Joffre
Knarr et sa barge Snekja
Raiatea - Wenro - Miranda
Urgence





URGENCE : 12m x 5m - Li 10079 F
ZOUK : 32.50m x 8.18m GT455 - NY 3896 F
RAGGA : 32.50m x 8.18m GT454 - NY 3882 F - 01823414
Photos : 27/06/2013
Nouvel'R





NOUVEL'R
38.83m x 5.05m GT378
P 12932 F
01822641
Photos : 28/06/2013 de J. Canipel
Lypver Verlyp





LYPVER : 39m x 5.09m GT379 - Li 10290 F - 01822959
VERLYP : 38.70m x 5.05m GT383 - P 13336 F - 01822141
Photos : 10/06/2013
La Parisienne - Fouille Bichain (89) - Vagus - Vagrant - Taza

LA PARISIENNE
Drague des sablières de la Seine
Fouille Bichain (89)
VAGUS au sables
VAGRANT au gravillons
Taza aux cailloux
été 1975
Photo de M. Ballery Eddy
Phocea - Eclipse - VG

PHOCEA : 58m x 7.20m GT720 - P 17039 F - 01823387
ECLIPSE : 57.05m x 5.07m GT634 - Li 9826 F - 01820760
VG : 39m x 5.05m GT375 - Li 9502 F
Photo : 23/11/2011
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Protocole de Fin de Conflit signé
Les bateliers ne supportaient plus de travailler à perte alors, depuis une dizaine de jours, ...
ils avaient bloqué les voies fluviales de notre région, rejoints progressivement par leurs frères de métier dans l'est et en région parisienne. Deux premières réunions au ministère des Transports n'avaient rien donné. Celle d'hier, avec les syndicats, les courtiers et les armateurs, a débouché sur la signature d'un protocole de fin de conflit.
« Le ministère des Transports nous a promis des contrôles de la DGCCRF pour veiller à ce qu'en respect du code fluvial, les courtiers ne nous fassent plus travailler à perte », se félicite Didier Carpentier, animateur pour le Nord du syndicat la Glissoire.
En revanche, il est un peu plus réservé sur l'autre point essentiel de l'accord : « Il va être demandé à chaque batelier de calculer son seuil minimum de rentabilité. Or, nous aurions préféré que soit déterminé un seuil de rentabilité commun, comme nous l'avions demandé. Car là, ceux qui ont investi beaucoup ne vont pas pouvoir pratiquer des prix aussi bas que d'autres. Et il risque d'y avoir des problèmes.
»
« De bonnes bases »
Néanmoins, il se réjouit de l'état d'esprit général : « Il semble que nous soyons repartis sur de bonnes bases.
Je pense que, dans un premier temps, les armateurs et les courtiers vont jouer le jeu et ne pas nous appliquer des tarifs trop bas, mais il faut que ça dure et que les chargeurs et les clients aillent aussi dans ce sens. » Hier soir, Didier Carpentier devait annoncer la nouvelle aux grévistes, leur dire qu'il a été convenu de lever les barrages et dès aujourd'hui, le trafic fluvial devrait reprendre normalement. Mais Marc Debeer, animateur du site Internet Fleuves et Canaux et observateur très avisé du milieu et de la situation, craignait que « quelques irréductibles refusent de redémarrer ».
En tout cas, il pronostiquait il y a quelques jours : « À l'issue du mouvement, certains bateliers, les plus jeunes dans le métier et ceux qui étaient déjà très fragilisés, ne pourront pas redémarrer. » Pour les autres, il est donc promis qu'ils soient un peu moins ballottés une fois l'ancre levée. •
source : La Voix Du Nord
Informations sur le mouvement de colère des bateliers ...
Toute l'info du mouvement de colère des bateliers
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Voir également sur le forum de batellerie.org ---> http://www.i-services.net/membres/forum/salon.php?uid=97212&sid=85197&idsalon=7479
Protocole de Fin de conflit signé au Ministère des Transports
Grève des Bateliers
Le ministère des Transports a annoncé mercredi la signature d'un protocole de fin de conflit par le syndicat de bateliers La Glissoire, à l'origine du blocage de la navigation sur plusieurs bassins, et différents acteurs du transport fluvial de marchandises.
Un responsable de La Glissoire, Didier Carpentier, a indiqué à l'AFP que le mot d'ordre était "la levée des barrages".
Depuis une dizaine de jours dans le nord de la France et depuis lundi sur la Seine, l'Oise et dans l'Est, des bateliers bloquaient le trafic pour dénoncer les tarifs en chute libre pratiqués par des courtiers qui ont conduit à une forte baisse de leurs revenus.
L'accord a été signé par La Glissoire, la chambre nationale de la batellerie artisanale (CNBA), le comité des armateurs fluviaux et l'ensemble des courtiers, a précisé le ministère pour qui "ce protocole engage les signataires à respecter la législation sur les prix anormalement bas et à juguler la baisse des prix enregistrée ces derniers mois".
"L'Etat s'engage de son côté à faire progresser le plan de soutien et de modernisation du transport fluvial, conformément aux objectifs du Grenelle de l'Environnement", ajoute le communiqué ministériel.
Au nom de La Glissoire, Didier Carpentier, a estimé que l'accord "offre des opportunités mais, maintenant, il faut voir comment il va se traduire sur le terrain".
"On verra les offres de transport qui sont faites dans les prochains jours aux bateliers", a-t-il dit. "Quant aux contrôles renforcés de la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF), on verra dans quelques semaines s'ils sont effectifs", a-t-il ajouté.
Michel Dourlent, président de la CNBA, l'équivalent d'une chambre des métiers, s'est réjoui de l'accord tout en soulignant "qu'on parle beaucoup du Grenelle, mais peu du transport fluvial, alors qu'il est très écologique et qu'il a une marge de développement importante".
"Il n'y a jamais d'embouteillage sur la Seine", a-t-il déclaré à l'AFP "et il faut à un bateau un seul litre de carburant pour transporter une tonne de marchandises".
"Mais pour développer le transport fluvial, il faut que les entreprises familiales puissent en vivre décemment", a-t-il ajouté.
Le président de la CNBA a précisé que le protocole appelle les courtiers à respecter l'actuel code de bonne conduite, prévoit de renforcer les contrôles de la DGCCRF sur les pratiques à perte passible d'amendes de 15.000 euros selon le code fluvial, et fournit aux bateliers les moyens de calculer un seuil de rentabilité.
L'Etat s'est engagé à revoir les contrats-types entre bateliers, armateurs et courtiers et à examiner l'exonération des plus-values de cession et de la taxe sur les produits pétroliers.
Un observatoire des coûts devrait voir le jour au sein de la CNBA, qui va aussi faire un travail approfondi sur les seuils de rentabilité.
source : Le Parisien




































































































